Des études de cirque... et après?

Posté le 08/06/2019  —  Actualité précédente / suivante

La Belgique compte une Ecole supérieure des arts du cirque parmi les plus réputées du monde mais quelles sont les réelles possibilités d'emploi en Belgique?

L'Ecole supérieure des arts du cirque (ESAC) organise un bachelier en arts du cirque d'une durée trois ans. De renommée internationale, elle attire chaque année de nombreux étudiants étrangers venus d'Espagne, du Mexique, des Etats-Unis, d'Argentine, de Suède, d'Italie...

Une fois leurs études terminées, un grand nombre d'entre eux souhaite rester sur le territoire en raison de la position centrale de la Belgique en Europe mais aussi des facilités accordées au secteur circassien chez nous (subventions, festivals, structures d'accompagnement, etc.). Pourtant, seul un tiers des étudiants sortant restent à Bruxelles, ce qui témoigne de la difficulté pour les non-européens d'entrer sur le marché du travail belge.

Et les Belges ? Étonnamment, l'Esac reçoit très peu de candidatures (7 Belges sur 179 dossiers) et, chaque année, après l'examen d'entrée, ils sont seulement un ou deux Belges à entrer dans le bachelier en arts du cirque. La raison principale évoquée pour expliquer cette faible représentation des Belges serait liée au fait qu'il n'existe pas d'école préparatoire aux arts du cirque en Belgique, contrairement à d'autres pays européens comme l'Italie ou la France.

Le Soir, 8 juin 2019


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