Les CPAS n’aident pas tous les étudiants de la même manière ­

Posté le 03/03/2017  —  Actualité précédente / suivante

De plus en plus d’étudiants bénéficient du revenu d’insertion (RIS) : leur nombre a triplé en 15 ans. D’abord parce que la précarisation est plus présente. Ensuite parce qu’il y a de plus en plus de jeunes qui font des études. Et enfin parce que le mécanisme d’aide pour les étudiants via le CPAS est de plus en plus connu.

Dans certains CPAS, on remarque que 5 à 10% des RIS vont aux étudiants. Dans d’autres, c’est 60 ou 70%. Cela s’explique en partie dans certaines sous-­régions où les capacités des jeunes sont moins grandes (les CPAS doivent évaluer la faisabilité du projet du jeune avant d’accorder le RIS). Mais ça n’explique pas tout. Chaque CPAS a ses propres critères pour donner un RIS à un étudiant. Les aides ne sont pas bien réparties. Certains sont mieux lottis que d’autres.

Selon Philippe Defeyt, responsable de l’Institut pour le Développement Durable, il faudrait soit que la Fédération Wallonie Bruxelles augmente les bourses pour tous et ne pas, encore, refiler la patate chaude aux CPAS ; soit que tous les CPAS aient des critères communs pour attribuer les aides tout en respectant leur autonomie.

L’Avenir, 3 mars 2017


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